Pour cet article, j’ai demandé à Gemini de s’inspirer d’un texte très connu d’Hamlet, « Être ou ne pas être ». Il a été remis au goût du jour et adapté en fonction de la thématique de Lumenité Etoilée.
D’après Hamlet, William Shakespeare, Acte III, scène 1.
Briller ou s’éteindre, telle est la vraie question.
Est-ce plus noble de laisser les nuages cacher notre lumière, de subir les jours gris et les coups du sort sans rien dire ? Ou bien de rallumer sa flamme intérieure face à une marée d’angoisses pour enfin les dissiper ?
S’éteindre… se cacher, rien de plus. Et se dire qu’en restant dans l’ombre, on met fin aux déceptions du cœur et aux mille doutes naturels qui nous assaillent : c’est une issue tentante, une paix qu’on espère parfois en secret.
S’éteindre… se cacher. Se cacher, mais peut-être regretter. Oui, voilà le piège.
Car quelle vie nous attend si on étouffe notre étincelle, une fois qu’on a renoncé à nos rêves pour avoir la paix ? C’est cette peur du regret qui donne à nos peurs une si longue existence.
Qui, au fond, voudrait supporter la grisaille du quotidien, le jugement des autres, le poids de la solitude, les angoisses qui reviennent en boucle, et toutes ces fois où l’on se sent incompris, si l’on pouvait simplement tout arrêter en éteignant la lumière ?
Qui voudrait porter ces fardeaux, ramer à contre-courant, si la crainte de l’inconnu — cette zone inexplorée de notre potentiel d’où personne ne revient le même — ne troublait notre volonté ? Cette peur nous fait supporter l’obscurité que l’on connaît, plutôt que de nous lancer vers une lumière que nous ne maîtrisons pas encore.
Ainsi, nos peurs ternissent nos couleurs ; ainsi, l’éclat de nos résolutions blêmit sous les reflets pâles de nos pensées limitantes. Et nos projets les plus lumineux se détournent de leur course à cause de ce “et si…”, perdant au passage le nom d’action.
Mais respire, maintenant.
Regarde cette petite étoile en toi… Lumière, dans tes prières, n’oublie jamais qu’elle ne demande qu’à grandir.”

