Et si on acceptait d’être plus souvent heureux ?

Vous connaissez cette grande envie de bonheur ? Cette attente interminable de vivre quelque chose qui vous fait rire, qui vous stimule, qui vous donne de l’élan ? Ce souhait si intense de réaliser un de vos rêves… tout en ayant l’impression que ce n’est malheureusement pas encore pour aujourd’hui ?

Si si, vous voyez. Par exemple :

Toutes ces situations ont un point commun : vous avez borné votre capacité à recevoir et à être heureux(se).

Oui… vous avez déjà imaginé et consommé votre moment de joie. Vous lui avez donné un visage, une forme, une sensation, un nom… et si ce qui vous arrive ne correspond pas, vous ne le reconnaissez pas. Vous ne l’acceptez pas.

C’est un peu comme un invité qui aurait changé de coupe de cheveux avant un événement… et qu’on recale à l’entrée parce qu’il n’a pas la même tête que sur la photo.

Vous voulez que les choses soient exactement comme vous les aviez imaginées. Sinon, vous n’en voulez pas, parce que ce n’est pas parfait. En quelque sorte, vous regardez le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein. Vous voyez ce qu’il manque, ce qui diffère, et vous ne savourez pas ce qui, pourtant, pourrait être agréable.

Et vous savez quoi ? C’est ok.

C’est compréhensible quand on cherche l’amour depuis des années. Quand on donne toute son énergie à un projet qui tarde à se concrétiser. Quand on offre quelque chose aux autres et qu’ils ne l’apprécient pas à sa juste valeur. Quand on s’entraîne dur et que l’on “échoue”.

On peut en avoir marre d’attendre. Marre de voir les autres obtenir la vie dont on rêve. Marre de ne pas y arriver encore.

Mais si je vous disais que vous avez le pouvoir de décider d’être heureux ?

Si je vous disais que la définition du mot heureux est « qui jouit du bonheur », que le bonheur est « un état de satisfaction », et que la satisfaction est « le plaisir résultant de l’accomplissement de ce qu’on juge souhaitable »…

Alors tout devient limpide : être heureux, c’est ressentir du plaisir dès que quelque chose que vous jugez “souhaitable” se produit.

À partir de là… tout est dit.

Vous décidez comment et quand vous voulez être heureux. Vous décidez si le simple fait de rencontrer quelqu’un vous rend heureux, même si cela n’aboutit pas. Vous décidez si le simple fait de travailler sur un projet que vous aimez vous rend heureux. Vous décidez si organiser un moment pour vos proches vous rend heureux. Vous décidez si vous lancer un challenge et juste le réaliser vous rend heureux.

Une histoire concrète

Quand on commence une aventure entrepreneuriale, plusieurs chemins s’offrent à nous : foncer tête baissée, galvanisé par l’envie… ou au contraire avancer à tout petits pas, parfois même reculer par peur de mal faire.

Je vous laisse imaginer lequel j’ai emprunté au début…

J’avais peur de ne jamais y arriver. Peur de ne pas gagner d’argent. Et, au lieu de prendre conscience de la chance incroyable qui s’offrait à moi, je subissais mes journées à essayer de donner vie à mon rêve.

Je ne m’autorisais pas à apprécier tout ce que j’avais : la liberté de créer, la liberté de m’occuper de ma famille, le temps chez moi dans un bureau aménagé pour moi, du temps pour écrire des romans, moi qui en avais toujours rêvé.… Il y en avait des choses pour me rendre heureuse. Des tonnes.

Mais je ne pensais pas avoir le droit d’être heureuse. Non, parce que “mon projet ne décollait pas encore”.

Et puis, un jour, j’ai ouvert les yeux. Je me suis rendu compte que j’avais une chance incroyable. Que les difficultés n’empêchaient pas le reste. Alors j’ai commencé à écrire, tous les jours, les choses que j’avais la chance de vivre : les petites victoires, les petites fiertés, les petits plaisirs.

Et vous savez quoi ? Je suis heureuse plus souvent. Tout ça parce que je l’ai décidé.

Le défi de la Mue

Je vous mets au défi de repérer le nombre de fois où des pensées négatives vous traversent. Comptez-les. Puis faites la même chose avec les pensées positives.

Qui gagne ? Comment pouvez-vous inverser la balance ?

Chaque petit pas est déjà une mue. Pas besoin de tout changer d’un coup. Un geste, une décision, un élan : c’est déjà une transformation.

C’est ça, La P’tite Mue Etoilée.